Absentéisme qui s’installe, managers qui s’épuisent, équipes qui n’alertent plus : à chaque difficulté son dispositif. Ce livre blanc vous donne la grille pour relier ce que vous traitez séparément.
Baromètres, indicateurs, diagnostics : vous n’avez jamais disposé d’autant de données. Pourtant, une impression persiste : on nomme de mieux en mieux ce qui ne va pas, sans forcément parvenir à traiter les causes racines.
Métiers en tension, absentéisme qui s’installe, managers de proximité qui s’épuisent, coopération qui se fragilise, IA qui reconfigure déjà certaines activités : à chaque enjeu correspond un dispositif. Chacun peut être pertinent. Leur accumulation finit par devenir elle-même une difficulté.
Ce n’est ni un manque de compétence ni un défaut d’engagement. Ce livre blanc ne vous donne pas un dispositif de plus. Il vous invite à déplacer le regard dans une perspective plus systémique pour agir à la source, plutôt que de traiter les symptômes.
Une crise suppose un retour à un état stabilisé. En permacrise, les perturbations s’enchaînent sans laisser le temps de se réorganiser : à peine une transformation est engagée, qu’une autre devient nécessaire.
Diriger en permacrise, c’est préserver la capacité de jugement dont l’organisation aura besoin face à ce qu’elle n’a pas encore prévu.
Une organisation ne produit pas seulement des biens et des services. Elle produit des règles, des espaces de décision, des outils et des manières d’exercer l’autorité : les conditions dans lesquelles vos équipes peuvent agir, ou non.
Le vrai diagnostic se joue dans les tensions entre ces architectures. C’est souvent là que le pouvoir d’agir se réduit.
Porter un nouveau regard sur la permacrise organisationnelle.
Nathalie Bardouil
Diriger quand l’intervalle disparaît : pourquoi le réflexe de reprendre le contrôle peut appauvrir le jugement dont l’organisation aura besoin face à l’imprévu.
Les 4 architectures, chacune illustrée par un cas : l’alerte d’un technicien qui se perd en remontant, la règle d’arrêt que personne n’utilise, l’outil qui fait perdre le jugement, la responsabilisation contredite par les contrôles.
Le paradoxe du soulagement : ce que l’IA fait gagner en temps et peut faire perdre en capacité de jugement.
Lire les tensions entre architectures, là où le pouvoir d’agir se réduit.
À quoi ressemble un diagnostic par les architectures, en 4 temps.
15 questions à poser dans votre organisation, et un point d’entrée selon que vous dirigez, êtes DRH ou manager.
L’incertitude est devenue le climat dans lequel vous dirigez, malgré des outils, des données et des ressources sans précédent. Vous avancez parfois seul, freiné par des résistances qui ne sont peut-être pas ce qu’elles paraissent. Savoir où intervenir pour que vos équipes progressent enfin au rythme de votre ambition.
Absentéisme, turnover, baromètres qui se dégradent, remontées des managers : chaque symptôme reçoit sa propre réponse. Vous avez parfois le sentiment de courir après chacun d’eux, sans jamais remonter à ce qui les relie. Faire de ce diagnostic le socle d’une politique RH cohérente et impactante, plutôt qu’un empilement de dispositifs.
Une alerte qui n’aboutit pas, une erreur qu’on préfère taire, un désaccord qu’on ravale : des réalités ordinaires de votre quotidien. Vous avez parfois l’impression de porter seul ce que votre équipe n’arrive plus à dire. Rendre ces contradictions visibles plutôt que les absorber seul, c’est déjà agir sur l’architecture relationnelle qui se joue à votre échelle.
Docteure en psychologie, Nathalie Bardouil préside OPUS Fabrica. Ses travaux portent sur le pouvoir d’agir dans les organisations et sur les conditions permettant d’articuler transformations du travail, santé, engagement et performance durable. Elle est l’autrice de Travail & Démocratie : un même enjeu de liberté (2025) et de l’essai à paraître Le pouvoir d’agir. Retrouver l’unité d’une pensée du travail.
Une approche adossée à la recherche : Yves Clot, Christophe Dejours, Yann Le Bossé, Jean-Daniel Reynaud, Amy Edmondson, Pierre Rabardel, Douglas McGregor, Edgar Schein, Olivier Hamant.
OPUS Fabrica est un cabinet de conseil et organisme de formation spécialisé dans l’accompagnement des transformations du travail et la prévention des risques psychosociaux.
C’est ce dont les personnes et les collectifs restent capables d’être les auteurs : comprendre une situation, porter un jugement, alerter, participer à un arbitrage, expérimenter une réponse. Il dépend moins des individus que des conditions que l’organisation construit.
Le pouvoir d’agir ne suppose pas un niveau maximal d’autonomie. Il dépend de la possibilité de comprendre les tensions, de les mettre en discussion et de contribuer à la manière dont elles seront arbitrées.
Une situation où les perturbations s’enchaînent sans que l’organisation ait le temps de se réorganiser entre elles. L’incertitude cesse d’être un épisode : elle devient le milieu dans lequel il faut apprendre à durer.
Décisionnelle (qui décide, à partir de quelles informations), relationnelle (ce que coûte la parole), instrumentale (ce que les outils et l’IA font au jugement) et symbolique (les représentations implicites qui forment le socle des trois autres).
Non. Il n’évalue pas les personnes et ne note pas l’organisation. Il rend visibles les conditions dans lesquelles le travail se fait, et les écarts entre ce que l’organisation affirme et ce qu’elle rend réellement possible.
Parce que ce livre blanc s’adresse aux organisations. Il est envoyé immédiatement et gratuitement à l’adresse indiquée. Comptez 30 minutes de lecture.