Interview – Laure SOURCIS

Laure Sourcis, pouvez-vous nous parler brièvement de votre parcours professionnel et de vos domaines d’expertise ?

Professionnellement, je suis titulaire d’un DEA de psychologie sociale, que j’ai obtenu il y a très longtemps. Je me suis toujours, toujours intéressé à la place des femmes et des hommes dans l’entreprise. Ce qui m’anime, c’est que chacun soit à la bonne place pour être épanoui dans son rôle professionnel. Pour ma part, ce dont je suis convaincue, c’est que le travail participe à l’identité sociale de chacun.
Aujourd’hui, c’est ce qui occupe une grande partie de notre temps et quand on est mal dans son travail, cela peut être source de grandes souffrances.

En fait, le travail peut être à la fois une source d’épanouissement, ou au contraire, de souffrance. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise personne, ni de bonne ou de mauvaise organisation. Il y a des bonnes personnes dans la bonne organisation, ou des organisations où chacun trouve sa place.

Aujourd’hui, plus que jamais, il est nécessaire de trouver cette place dans un monde que l’on qualifie de « VUCA ». C’est un acronyme qui vient de l’anglais : Volatile, Uncertain (incertain), Complex, et Ambiguous (ambigu).
En fait, le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui est en perpétuelle mutation. Les restructurations et les changements sociétaux majeurs sont constants, créant une grande complexité, de l’insécurité et du malaise. Il est donc nécessaire de s’adapter à tout cela, et pour cela, il faut un accompagnement. Le premier élément clé, c’est l’accompagnement humain, et c’est vraiment ça qui me tient à cœur.

J’ai plus de 20 ans d’expérience professionnelle. Je suis psychologue de formation, et je possède plusieurs outils qui me servent dans l’accompagnement RH, notamment dans les phases de transformation ou de changement. Cela peut se faire à travers différents types d’accompagnement, comme le coaching, les séminaires, le co-développement ou encore la formation. J’anime des formations qui ont pour focus l’accompagnement managérial, ainsi que la prévention des risques psychosociaux et l’amélioration de la qualité de vie au travail et des conditions de travail.

 

Comment avez-vous découvert Opus Fabrica ?

Par LinkedIn. En fait, j’étais en recherche de contacts sur Toulouse et je m’intéressais beaucoup aux organisations publiques, étant donné que j’ai aussi une expérience dans le domaine public.
Je suivais donc des interlocuteurs de Toulouse Métropole et l’un d’entre eux a reposté un post d’Opus Fabrica. Évidemment, j’ai fait des recherches, j’ai été convaincue et j’ai pris contact.

Qu’est-ce qui vous a particulièrement attirée dans l’approche d’OPUS Fabrica ? Pouvez-vous nous raconter un moment clé qui a confirmé votre envie de collaborer avec nous ?

La conviction d’Opus Fabrica, qui est que c’est le progrès humain qui fait la réussite des entreprises et que l’entreprise, en tant qu’acteur social majeur de l’évolution de nos sociétés, doit assumer sa responsabilité pour une création de richesse vertueuse et respectueuse, correspond complètement à ma conception de l’entreprise.

J’œuvre pour sa mise en application. Parce que ce n’est pas suffisant d’avoir des convictions, encore faut-il pouvoir agir mais aussi incarner ces valeurs. Et ça, ça a été le déclencheur pour moi.

Après avoir pris contact, il y a eu un entretien très rapide. Je suis venue dans vos locaux, et j’ai un peu tourné dans la zone. Quand je parle d’incarnation, je pense à Corinne. Elle a remarqué que je cherchais mon chemin et elle est venue à ma rencontre pour me montrer la direction. Déjà, j’ai trouvé cela génial.
Le deuxième élément marquant, c’était cet entretien avec Nathalie et Corinne. Ce n’était pas seulement un entretien, c’était une véritable rencontre. Pour moi, la conviction que nous pourrions faire des choses ensemble est venue très rapidement.

 

En quoi vos valeurs et votre vision s’alignent-elles avec celles d’OPUS Fabrica ?

Il y a plusieurs valeurs qui me sont chères et que je retrouve également chez Opus Fabrica. La première, c’est l’autonomie, le pouvoir d’agir.
Quand j’accompagne des personnes ou des entreprises, c’est justement pour qu’ils retrouvent ce pouvoir d’agir.
Nous vivons dans une société où il est facile de se retrouver dans une situation où l’on subit. Mon objectif, c’est de contribuer à redonner ce pouvoir d’agir.

Ensuite, il y a la créativité mais aussi la coopération, plus encore que la collaboration. C’est vraiment la coopération qui m’intéresse : qu’est-ce qu’on peut faire ensemble et comment peut-on se rencontrer avec nos singularités, notre altérité ?

 

Quelles perspectives voyez-vous pour l’avenir de cette collaboration ?

J’ai envie que ce soit pour longtemps. Je suis psychologue de formation et nous sommes dans le conseil.
Dans le conseil, on a une double casquette : celle d’expert mais aussi celle de se faire connaître, de commercialiser nos prestations. À partir du moment où l’on arrive à développer un partenariat, autant que ce soit pour longtemps.

C’est dans la durée que se crée la connaissance, la pertinence, et l’envie d’aller plus loin. Je suis convaincue qu’ensemble, on va plus loin ; tout seul, on va plus vite.

Publications similaires

Alexandra-Scognamiglio-VOX-OPUS
Leadership / Santé au Travail / Sens & Engagement / Talents & Carrières
Interview – Alexandra Scognamiglio
OPUS Fabrica
13 March 2025
Opus Explora l'enquête de climat social
Culture d’entreprise / Sens & Engagement / Stratégie & Raison d’être
L’enquête de climat social : un levier stratégique.
OPUS Fabrica
3 February 2025